Introduction: Mes chers enfants, je suis ici au milieu de vous pour que vous appreniez à mieux connaître le Roi de la Paix.
1 Mes enfants, je vous invite à lever les yeux vers le Ciel, parce que c’est de là que viendra l’aide. Je viens sur la terre pour vous indiquer la voie du ciel.
2 Combien, parmi vous, désirent rencontrer le Roi de la Paix? C’est le moment, mes fils, de vous décider à parcourir les voies que Dieu a tracées pour chacun d’entre vous, pour que vous puissiez investir pour l’éternité.
3 Combien d’entre vous demandent des prières et des grâces, mais je vous exhorte à apprendre à louer Dieu pour que vous appreniez à reconnaître ses traces. Ainsi seulement, vous pourrez reconnaître les plans qu’Il a envers chacun d’entre vous à travers les messages qui vous sont donnés.
4 Si vous ne vivez pas de mes messages, vous ne pouvez comprendre ces temps de miséricorde et de grâce. C’est pourquoi, je vous demande de m’aider.
5 Il y a beaucoup de temps que je vous prie de m’offrir vos cœurs en réparation des péchés, des outrages et des offenses qui sont faites.
6 Priez, mes enfants, pour que vous appreniez à aimer ceux qui sont à vos côtés, sans faire de jugements.
7 Je vous le dis à vous, mes chers fils, soyez la lumière du monde pour être toujours miséricordieux à travers la grâce qui vous est donnée dans les sacrements. De cette manière, seulement, vous pourrez lutter contre le mal qui, chaque jour, vous attaque avec ses séductions.
8 Et vous qui dites m’aimer, je vous exhorte à demander la grâce de rester fixer la croix, afin que la croix soit pour vous le salut. De là, mon fils me donna la grâce d’être votre Mère, et moi, qui étais au milieu de la foule, je ne comprenais pas tout cela. J’entendis mon Fils s’adresser au Père en disant : « Tout est accompli. »
9 Moi aussi, mes enfants, je vivais la scène de la mort et, à partir de là, j’ai compris que la mort n’existe pas mais que mon Fils s’était [simplement] endormi. Et je vous le dis à vous, mes enfants : ne pleurez pas vos êtres chers parce qu’ils se sont [seulement] endormis. Ils ne sont pas morts
10 A cause de cela, mes fils, demandez la grâce de l’abandon pour comprendre les plans de Dieu.
Conclusion: Je suis à côté de vous et proche de vous. Priez, priez, priez pour que je puisse rester longtemps avec vous pour vous révéler les choses du ciel. En effet vous n’êtes pas de ce monde, vous êtes créés pour l’éternité. Je vous bénis tous

Osservazioni generali

A – Ce message brille par son classicisme. Il semble être comme une légère critique de la religion un peu progressiste et euphorique des années 1960-2.000. Il revient à ce qu’on appelle aujourd’hui les « fondamentaux ».
B – Le thème de la Croix est très en relief dans les apparitions reconnues de Kibeho (1981-1989) au Rwanda, avant le génocide contre les Tutsi en 1994.
C – Ici réapparaît le thème aujourd’hui impopulaire de la Co-rédemption et de la réparation (Paray), comme à Kibeho.
D – La vie sur la terre est brève et transitoire selon la spiritualité de l’Imitation de Jésus-Christ, citée dans les apparitions de Kibeho.
Cette vérité vaut aussi pour l’amour que nous portons à nos chers défunts. Ils ne sont pas morts, ils sont « endormis. »

Commentaire

La vocation chrétienne ne consiste pas seulement à aménager le monde suivant la justice et la charité. Pour finir, le Règne n’est pas celui de la terre. Il s’agit du Royaume des Cieux. Voici la dimension eschatologique des messages donnés à Lello.
Le 9 février 1818, le futur saint Jean-Marie Vianney arrive à Ars.
Il y avait de la brume. Le jeune prêtre est perdu. Il ne sait où se trouve le château des Garets. Il ne trouve pas sa paroisse :
Sur de vagues prairies des enfants paissaient leurs moutons. M.Vianney se dirigea vers eux… Il dut répéter plusieurs fois la même question. Enfin, le plus intelligent, un nommé Antoine Givre, remit sur la voie ces inconnus. « Mon petit ami, lui dit le prêtre pour l’en remercier, tu m’as montré le chemin d’Ars ; je te montrerai le chemin du ciel. »
Aujourd’hui, un monument, à la frontière du village commémore cet événement tellement significatif de la vocation de l’Eglise, du prêtre et de la vie chrétienne.
(François Trochu – Le curé d’Ars – Vitte 1925 p.129, Résiac 2010, p. 141).
Nous trouvons le même enseignement dans le message d’octobre 2018 !
Perè M.F.

Laisser un commentaire

Fermer le menu

Send this to a friend